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anouk

March 26, 2023

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Mélange (IX)

Quand une observation au hasard est suivie par un raisonnement long et épuisant, ceci est voué à l'encre, soit-il bref est ridicule ou long et sublime. Donc, ce que je vais vous présenter n'est que ce qu'a suivi après une brève mais intéressante observation. Mais avoir raison n'est pas du tout mon but: je voudrais seulement vous présenter ce que j'ai pensé, rien de plus. Enfin, je dois avouer que j'ai été bien influencé par Baudelaire (je sais que pour quelque lecteur ce nom est devenu nauséabond il y a longtemps à force d'en lire, mais je l'aime trop), surtout par le passage: « celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissance fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. ».
Donc, mon idée principale est que la relation entre l'individu et la foule est basée sur l'inconscience du premier à propos de cette relation. Je pense de fait que pour se fondre avec la foule on doit s'éloigner d'une parmi les idées de l'individu et de la foule: un homme qui remarque d'être à la fois un individu et partie de la foule, peut-il se fondre vraiment avec elle? Autrement dit, pour « épouser la foule » nous pouvons considérer tous ceux qui nous entourent seulement comme des individus et rien de plus; mais nous pouvons aussi épouser réellement la foule, c'est-à-dire remarquer que la foule existe, qu'il y a des liens entre les personnes autant, sinon bien plus, importants que leur individualité, et se considérer partie d'elle. On peut donc s'éloigner de notre individualité ou s'approcher à celle des autres en la considérant bien plus important que leurs liens avec les autres.
Cela dit, discuter sur les causes de tout ce que j'ai dit serait un beau argument de bavardage, mais en écrire serait trop ennuyeux.

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Mélange (IX)

anouk's avatar
anouk

March 26, 2023

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Monsieur_Elephant's avatar
Monsieur_Elephant

March 26, 2023

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Tu as raison, mais l'impossibilité de connaître les autres, n'est-elle pas douce ? Autrement dit, ne serait-il ennuyeux de pouvoir arriver à une vérité, ou à la Vérité si on croit à le Dieu de la Science, comme dans les mathématiques ? En ce qui concerne l'homme et son intériorité, tout est très compliqué : nous pouvons seulement voir ce que l'autre nous montre et même ce pourrait être faux. Mais j'aime ce mystère, j'aime ce treizième travail d'Hercules ! Cela dit, merci beaucoup pour les corrections, elles sont toujours très utiles.

Mélange (IX)


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Quand une observation au hasard est suivie par un raisonnement long et épuisant, ceci est voué à l'encre, soit-il bref est ridicule ou long et sublime.


Quand une observation au hasard est suivie par d'un raisonnement long et épuisant, celui-ci est voué à l'encre, soit-il bref est ridicule, ou long et sublime. Quand une observation au hasard est suivie d'un raisonnement long et épuisant, celui-ci est voué à l'encre, t-il bref et ridicule, ou long et sublime.

« suivi de » est mieux lorsqu'on parle d'une chose « ceci » montre (c'est un démonstratif) ; « celui-ci » sélectionne quelque chose dans un groupe « fût-il » est des rares cas où on emploie encore l'imparfait du subjonctif dans une structure figée (inutile de dire que c'est très littéraire)

Donc, ce que je vais vous présenter n'est que ce qu'a suivi après une brève mais intéressante observation.


Donc, ce que je vais vous présenter là/ci-après n'est que cle qu'a suivi après unerésultat d'une observation brève, mais intéressante observation. Donc, ce que je vais vous présenter là/ci-après n'est que le résultat d'une observation brève, mais intéressante.

Mais avoir raison n'est pas du tout mon but: je voudrais seulment vous présenter ce que j'ai pensé, rien de plus.


Mais avoir raison n'est pas du tout mon but : je voudrais seulement vous présenter ce que j'ai pensé, rien de plus. Mais avoir raison n'est pas du tout mon but : je voudrais seulement vous présenter ce que j'ai pensé, rien de plus.

Enfin, je dois avouer que j'ai été bien influencé par Baudelaire (je sais que pour quelque lecteur ce nom est devenu nauséabond il y a longtemps à force d'en lire, mais je l'aime trop), surtout par le passage: « celui-là qui épouse facilment la foule connaît des jouissance fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque.


Enfin, je dois avouer que j'ai été bien influencé par Baudelaire (je sais que pour quelques lecteurs, ce nom est devenu nauséabond il y a longtemps à force d'en liree le voir cité, mais je l'aime trop), surtout par le passage: « celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Enfin, je dois avouer que j'ai été bien influencé par Baudelaire (je sais que pour quelques lecteurs, ce nom est devenu nauséabond il y a longtemps à force de le voir cité, mais je l'aime trop), surtout par le passage: « celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque.

quelque lecteur = any reader (un lecteur au hasard) quelques lecteurs = certains lecteurs ce nom (défini) => LE voir

».


Donc, l'idée principale est que la relation entre l'individu et la foule est basée sur l'inconscience du permier à propos de cette relation.


Donc, lL'idée principale est donc que la relation entre l'individu et la foule est basée sur l'inconscience du permier à proposqu'il a de cette relation. L'idée principale est donc que la relation entre l'individu et la foule est basée sur l'inconscience qu'il a de cette relation.

« donc » en début de phrase est possible, mais mieux vaut éviter de trop le répéter.

Je pense de fait que pour se fondre avec la foule on doit s'éloinger d'une parmi les idées de l'individu et de la foule: un homme qui remarque d'être à la fois un individu et partie de la foule, peut-il se fondre vraiment avec elle?


Je pense de fait que pour se fondre avecdans la foule, on doit s'éloinger d'une parmi les idées de l'individu et de lae refuser soit à être individu, soit à être foule : un homme qui remarque d'être à la fois un individu et partiun membre de la foule, peut-il vraiment se fondre vraiment avecen elle ? Je pense de fait que pour se fondre dans la foule, on doit se refuser soit à être individu, soit à être foule : un homme qui remarque être à la fois un individu et un membre de la foule, peut-il vraiment se fondre en elle ?

se fondre DANS quelque chose Je ne suis pas sûr d'avoir compris le passage avant les deux-points : tu veux dire qu'on doit choisir entre être individu, et être foule, c'est ça ? Car en se pensant encore en tant qu'individu, on ne peut pas faire pleinement partie de la foule ?

Autrement dit, pour « épouser la foule » nous pouvons considérer tous ceux qui nous entourent seulement comme des individus et rien de plus; mais nous pouvons aussi épuser réelment la doule, c'est-à-dire remarquer que la foule existe, qu'il y a des liens entre les personnes autant, sinon bien plus, importants que leur individualité, et se considérer partie d'elle.


Autrement dit, pour « épouser la foule », nous pouvons considérer tous ceux qui nous entourent seulement comme des individus et rien de plus ; mais nous pouvons aussi épuser réellement épouser la dfoule, c'est-à-dire remarquer que la foule existe, qu'il y a des liens entre les personnes qui sont autant, sinon bien plus, importants que leur individualité, et se considérer faire partie d'elle cette dernière. Autrement dit, pour « épouser la foule », nous pouvons considérer tous ceux qui nous entourent seulement comme des individus et rien de plus ; mais nous pouvons aussi réellement épouser la foule, c'est-à-dire remarquer que la foule existe, qu'il y a des liens entre les personnes qui sont autant sinon bien plus importants que leur individualité, et considérer faire partie de cette dernière.

La fin doit être reprécisée car « elle » est ambigu : de ce que je comprends, tu parles de faire partie de l'individualité d'autrui : « cette dernière » ferait clairement référence à ça

On peut donc s'éloigner de notre individualité ou s'approcher à celle des autres en la considérant bien plus important que leurs liens avec les autres.


On peut donc s'éloigner de notre individualité ou s'approcher àde celle des autres en la considérant bien plus importante que leurs liens avec les autresui. On peut donc s'éloigner de notre individualité ou s'approcher de celle des autres en la considérant bien plus importante que leurs liens avec autrui.

s'approcher DE quelque chose « autrui » pour éviter de répéter « les autres »

Cela dit, discuter sur les causes de tout ce que j'ai dit serait un beau argument de bavardage, mais en écrire serait trop ennuyeux.


Cela dit, discuter sur ldes causes de tout ce que j'ai diténoncé serait un beau argumensujet de bavardage, mais en écrire là-dessus serait trop ennuyeux. Cela dit, discuter des causes de tout ce que j'ai énoncé serait un beau sujet de bavardage, mais écrire là-dessus serait trop ennuyeux.

Un « argument » en français est une idée qui défend une théorie principale ; un thème est un « sujet » « en écrire » n'est pas possible car on ne dit pas « écrire de quelque chose », on utilise « sur » => là-dessus

Mais avoir raison n'est pas du tout mon but: je voudrais seulement vous présenter ce que j'ai pensé, rien de plus.


Enfin, je dois avouer que j'ai été bien influencé par Baudelaire (je sais que pour quelque lecteur ce nom est devenu nauséabond il y a longtemps à force d'en lire, mais je l'aime trop), surtout par le passage: « celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissance fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque.


Donc, mon idée principale est que la relation entre l'individu et la foule est basée sur l'inconscience du premier à propos de cette relation.


Je pense de fait que pour se fondre avec la foule on doit s'éloigner d'une parmi les idées de l'individu et de la foule: un homme qui remarque d'être à la fois un individu et partie de la foule, peut-il se fondre vraiment avec elle?


Autrement dit, pour « épouser la foule » nous pouvons considérer tous ceux qui nous entourent seulement comme des individus et rien de plus; mais nous pouvons aussi épouser réellement la foule, c'est-à-dire remarquer que la foule existe, qu'il y a des liens entre les personnes autant, sinon bien plus, importants que leur individualité, et se considérer partie d'elle.


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