June 14, 2020
Les relations avec d’autres êtres humains sont primordiales pour rester sain d’esprit. Il est donc aisé de comprendre pourquoi de façon générale, la condition mentale des gens semble s’aggraver au fil de la pandémie de COVID-19. Beaucoup de monde est confiné sans pouvoir rencontrer et bavarder avec ses proches. De plus, il y a également ceux qui en souffrent plus car ils ne peuvent pas rejoindre leurs familles. Quand nous sommes seuls, nous finissons souvent par laisser les émotions néfastes nous engloutir. Cette situation est délétère parce qu’elle nous pousserait à faire des conneries. Cependant, sous un angle différent, nous pouvons aussi être « reconnaissant » que cette crise nous touche dans l’ère numérique où la plupart d’entre nous restons encore joignables, grâce aux réseaux sociaux. Donc, on se demande ce qui se déroulerait si on se passait d’eux dans une telle période. À cette occasion, je voudrais vous en parler.
Tout d’abord, il convient de rappeler que je ne me cache pas complètement des réseaux sociaux. Bien que je ne sois ni sur Instagram ni sur Twitter ni sur d’autres plateformes, j’utilise toujours des messageries instantanées comme WhatsApp ou LINE pour rester en contact avec autrui. J’en ai besoin pour discuter de travail ou pour simplement faire un petit coucou à mes amis. En outre, chaque individu a assurément une opinion différente. Ainsi, veuillez prendre avec des pincettes ce que je dirai.
D’une part, je me sens plus distant d’autres que jamais. Ceci est inéluctable. Si j’avais un compte Instagram, du moins je pourrais voir ce que les autres choisissent de partager. Par exemple, je verrais leurs déjeuners ou bien avec qui ils mangent. Les choses simples comme cela semblent peut-être insignifiantes, mais elles peuvent déclencher de petites conversations qui nous rapprochent. Habituellement, je trouvais des sujets à parler en observant ce qu’ils faisaient. Maintenant, je n’ai rien à observer. Alors, je ne suis pas surpris que j’aie du mal à initier une conversation avec mes amis. D’autre part, le manque des réseaux sociaux dans ma vie me permet d’efficacement bénéficier de mon temps libre. Je peux consacrer beaucoup de temps aux choses qui m’intéressent. Je passe des heures à lire des articles édifiants, à regarder d’une traite des séries fascinantes, et à aider aux corvées. Et pourtant, peu importe combien de temps j’ai, je finirai toujours par n’en pas avoir assez et ça m’agace toujours ! Je pense que je serais beaucoup plus énervé s’il y avait des réseaux sociaux qui m’accapareraient.
Il me semble que l’absence des réseaux sociaux sert actuellement de lame à deux tranchants. D’un côté, elle gêne mes relations amicales, mais de l’autre, elle me dorlote avec une grande souplesse en matière de gestion du temps. En tout cas, concernant ma vie sociale, je continue de chercher des moyens pour me connecter au monde extérieur. À titre d’exemple, je fais des appels vidéo avec certains qui viennent du monde francophone. Je m’amuse vraiment à découvrir leurs cultures. Enfin, je crois que de me débrouiller bien sans réseaux sociaux même pendant cette période difficile n’est pas irréaliste.
SURVIVRE SANS RÉSEAUX SOCIAUX PENDANT UNE PANDÉMIE
Les relations avec d’autres êtres humains sont primordiales pour rester sain d’esprit.
Il est donc aisé de comprendre pourquoi de façon générale, la condition mentale des gens semble s’aggraver au fil de la pandémie de COVID-19.
Beaucoup de monde est confiné sans pouvoir rencontrer et bavarder avec ses proches.
De plus, il y a également ceux qui en souffrent plus car ils ne peuvent pas rejoindre leurs familles.
Quand nous sommes seuls, nous finissons souvent par laisser les émotions néfastes nous engloutir.
Cette situation est délétère parce qu’elle nous pousserait à faire des conneries.
Cependant, sous un angle différent, nous pouvons aussi être « reconnaissant » que cette crise nous touche dans l’ère numérique où la plupart d’entre nous restons encore joignables, grâce aux réseaux sociaux.
Donc, on se demande ce qui se déroulerait si on se passait d’eux pendanst une telle période.
À cette occasion, je voudrais vous en parler.
Tout d’abord, il convient de rappeler que je ne me cache pas complètement des réseaux sociaux.
Bien que je ne sois ni sur Instagram ni sur Twitter ni sur d’autres plateformes, j’utilise toujours des messageries instantanées comme WhatsApp ou LINE pour rester en contact avec autrui.
J’en ai besoin pour discuter deu travail ou pour simplement faire un petit coucou à mes amis.
En outre, chaque individu a assurément une opinion différente.
Ainsi, veuillez prendre avec des pincettes ce que je dirai.
D’une part, je me sens plus distant d’es autres que jamais.
Ceci est inéluctable.
Si j’avais un compte Instagram, dau moins je pourrais voir ce que les autres choisissent de partager.
Par exemple, je verrais leurs déjeuners ou bien avec qui ils mangent.
Les choses simples comme cela semblent peut-être insignifiantes, mais elles peuvent déclencher de petites conversations qui nous rapprochent.
Habituellement, je trouvais des sujets à parlerde conversation en observant ce qu’ils faisaient.
Maintenant, je n’ai rien à observer.
Alors, je ne suis pas surpris que j’aie du mal à initier une conversation avec mes amis.
D’autre part, le manque des réseaux sociaux dans ma vie me permet d’efficacement bénéficier de mon temps libre.
Je peux consacrer beaucoup de temps aux choses qui m’intéressent.
Je passe des heures à lire des articles édifiants, à regarder d’une traite des séries fascinantes, et à aider aux corvées.
Et pourtant, peu importe combien de temps j’ai, je finirai toujours par n’en pas avoir assez et ça m’agace toujours !
Je pense que je serais beaucoup plus énervé s’il y avait des réseaux sociaux qui m’accapareraient.
Il me semble que l’absence des réseaux sociaux esert actuellement dcomme une lame à deux tranchants.
D’un côté, elle gêne mes relations amicales, mais de l’autre, elle me dorlote avec une grande souplesse en matière de gestion du temps.
En tout cas, concernant ma vie sociale, je continue de chercher des moyens pour me connecter au monde extérieur.
À titre d’exemple, je fais des appels vidéo avec certains qui viennent du monde francophone.
Je m’amuse vraiment à découvrir leurs cultures.
Enfin, je crois que de me débrouiller bien sans réseaux sociaux, même pendant cette période difficile, n’est pas irréaliste.
SURVIVRE SANS RÉSEAUX SOCIAUX PENDANT UNE PANDÉMIE This sentence has been marked as perfect! |
Les relations avec d’autres êtres humains sont primordiales pour rester sain d’esprit. This sentence has been marked as perfect! |
Il est donc aisé de comprendre pourquoi de façon générale, la condition mentale des gens semble s’aggraver au fil de la pandémie de COVID-19. This sentence has been marked as perfect! |
Beaucoup de monde est confiné sans pouvoir rencontrer et bavarder avec ses proches. This sentence has been marked as perfect! |
De plus, il y a également ceux qui en souffrent plus car ils ne peuvent pas rejoindre leurs familles. This sentence has been marked as perfect! |
Quand nous sommes seuls, nous finissons souvent par laisser les émotions néfastes nous engloutir. This sentence has been marked as perfect! |
Cette situation est délétère parce qu’elle nous pousserait à faire des conneries. This sentence has been marked as perfect! |
Cependant, sous un angle différent, nous pouvons aussi être « reconnaissant » que cette crise nous touche dans l’ère numérique où la plupart d’entre nous restons encore joignables, grâce aux réseaux sociaux. This sentence has been marked as perfect! |
Donc, on se demande ce qui se déroulerait si on se passait d’eux dans une telle période. Donc, on se demande ce qui se déroulerait si on se passait d’eux pendan |
À cette occasion, je voudrais vous en parler. This sentence has been marked as perfect! |
Tout d’abord, il convient de rappeler que je ne me cache pas complètement des réseaux sociaux. This sentence has been marked as perfect! |
Bien que je ne sois ni sur Instagram ni sur Twitter ni sur d’autres plateformes, j’utilise toujours des messageries instantanées comme WhatsApp ou LINE pour rester en contact avec autrui. This sentence has been marked as perfect! |
J’en ai besoin pour discuter de travail ou pour simplement faire un petit coucou à mes amis. J’en ai besoin pour discuter d |
En outre, chaque individu a assurément une opinion différente. This sentence has been marked as perfect! |
Ainsi, veuillez prendre avec des pincettes ce que je dirai. This sentence has been marked as perfect! |
D’une part, je me sens plus distant d’autres que jamais. D’une part, je me sens plus distant d |
Ceci est inéluctable. This sentence has been marked as perfect! |
Si j’avais un compte Instagram, du moins je pourrais voir ce que les autres choisissent de partager. Si j’avais un compte Instagram, |
Par exemple, je verrais leurs déjeuners ou bien avec qui ils mangent. This sentence has been marked as perfect! |
Les choses simples comme cela semblent peut-être insignifiantes, mais elles peuvent déclencher de petites conversations qui nous rapprochent. This sentence has been marked as perfect! |
Habituellement, je trouvais des sujets à parler en observant ce qu’ils faisaient. Habituellement, je trouvais des sujets |
Maintenant, je n’ai rien à observer. This sentence has been marked as perfect! |
Alors, je ne suis pas surpris que j’aie du mal à initier une conversation avec mes amis. This sentence has been marked as perfect! |
D’autre part, le manque des réseaux sociaux dans ma vie me permet d’efficacement bénéficier de mon temps libre. This sentence has been marked as perfect! |
Je peux consacrer beaucoup de temps aux choses qui m’intéressent. This sentence has been marked as perfect! |
Je passe des heures à lire des articles édifiants, à regarder d’une traite des séries fascinantes, et à aider aux corvées. This sentence has been marked as perfect! |
Et pourtant, peu importe combien de temps j’ai, je finirai toujours par n’en pas avoir assez et ça m’agace toujours ! This sentence has been marked as perfect! |
Je pense que je serais beaucoup plus énervé s’il y avait des réseaux sociaux qui m’accapareraient. This sentence has been marked as perfect! |
Il me semble que l’absence des réseaux sociaux sert actuellement de lame à deux tranchants. Il me semble que l’absence des réseaux sociaux es |
D’un côté, elle gêne mes relations amicales, mais de l’autre, elle me dorlote avec une grande souplesse en matière de gestion du temps. This sentence has been marked as perfect! |
En tout cas, concernant ma vie sociale, je continue de chercher des moyens pour me connecter au monde extérieur. This sentence has been marked as perfect! |
À titre d’exemple, je fais des appels vidéo avec certains qui viennent du monde francophone. This sentence has been marked as perfect! |
Je m’amuse vraiment à découvrir leurs cultures. This sentence has been marked as perfect! |
Enfin, je crois que de me débrouiller bien sans réseaux sociaux même pendant cette période difficile n’est pas irréaliste. Enfin, je crois que |
You need LangCorrect Premium to access this feature.
Go Premium