Jan. 5, 2026
Sujet: Dans les sociétés contemporaines, la recherche du bien-être individuel est souvent présentée comme un droit fondamental. Dans quelle mesure cette quête peut-elle entrer en conflit avec les exigences du bien commun ?
La quête du bien-être individuel entre en conflit avec les exigences du bien commun lorsqu'on privilige les besoins du seul aux besoins du groupe. C'est-à-dire, si l'on valorise une personne, on décide que les autres n'ont aucune valeur. Par exemple, s'il y a une famine dans une communauté, on décide de manger l'aliment qui reste au lieu de le partager avec le groupe. Puisqu'on se valorise, on nuit au groupe. On n'arrive pas à trouver une solution telle qu'on ne peut tous s'assaisir. Ce qu'on pert ici avec cette mentalité, c'est le manque d'exclusion dans les deux idéologies. Il ne faut guère choisir entre l'autovalorisation et la valorisation d'ensemble. Or, les deux sont interlancées. L'être-humain est un espèce social. Il ne peut jamais survivre indépentement. Pour qu'il puisse vivre pleinement, il doit s'entraider. Chacun a sa force. Que ce soit l'agriculture, la fabrication d'outil ou bien l'éducation d'enfant, on arrive à optimiser la survie en partagant ses talents. Autrement dit, le bien-être individuel ne se différence pas de celui du groupe.
Le bien-être : individuel ou du groupecollectif ?
Pour une proposition avec deux options, on choisira plutôt 2 mots ou groupes de mots de la même catégorie grammaticale.
Ici, "individuel" est un adjectif, tandis que "du groupe" est un complément du nom (introduit par la préposition "du"). L'adjectif qui se rapporte au groupe est : "collectif".
On pourrait aussi écrire : "Faut-il préférer le bien-être de la personne ou celui du groupe ?" ("de la personne" / "du groupe" sont tous deux compléments du nom "bien-être").
La quête du bien-être individuel entre en conflit avecheurte les exigences du bien commun lorsqu'on privilégige les besoins du'une seul auxe personne au détriment des besoins du groupe.
En français, on évite d'utiliser les mêmes mots de façon rapprochée, dans la mesure du possible. Ici, on pourrait notamment remplacer "entrer en conflit" avec "heurter".
C'est-à-dire, que si l'on valorise une personne, on décide que les autres n'ont aucune valeur.
On pourrait peut-être plutôt dire : "Favoriser une seule personne, c'est décider que les autres n'ont aucune valeur".
"Valoriser" a plutôt le sens de mettre en valeur, par exemple en soulignant les qualités de quelqu'un ou de quelque chose.
"Mettre en valeur" et "n'avoir aucune valeur" ne sont pas antonymes. Le contraire de "mettre en valeur", c'est plutôt "dévaloriser", tandis que le contraire de "n'avoir aucune valeur", c'est "avoir de l'importance".
Par exemple, s'il y a une famine dans une communauté, onen cas de famine, décider de manger l'alimentgarder pour soi la nourriture qui reste au lieu de lea partager avec le groupe. ne peut se faire qu'au détriment du groupe
(proposition de phrase plus naturelle, il me semble)
Puisqu'on se valfavorise, on nuit au groupe.
On n'arrive pas à trouver une solution telle qu'on ne peut tous s'assaisirqui nous permette à tous d'avoir quelque chose. / On n'arrive pas à trouver une solution qui allie les deux.
Assaisir quelqu'un de quelque chose = "Mettre quelqu'un en possession de quelque chose."
Dans votre phrase, on écrirait donc plutôt : "On n'arrive pas à trouver une solution qui permette d'assaisir tout le monde de quelque chose".
Mais pour être honnête, je ne connaissais pas le mot "assaisir", j'ai dû vérifier dans le dictionnaire, et je pense qu'il est rarement utilisé.
Je ne suis d'ailleurs pas sûre que ma proposition corresponde bien à ce que vous vouliez dire. Quand je lis la suite de votre texte, je pense que vous voulez plutôt dire quelque chose comme "On n'arrive pas à trouver une solution qui allie les deux" (c'est-à-dire le bien-être individuel et le bien-être collectif).
Ce qu'on pert ici avec cette mentalité, c'est le manque d'exclusion dans les deux idéologiesA vouloir opposer bien-être individuel et bien-être collectif, on perd ce que les deux ont en commun.
Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.
Est-ce que vous voulez dire quelque chose comme : "A vouloir opposer bien-être individuel et bien-être collectif, on perd ce que les deux ont en commun" ?
Il ne faut guèrepas vraiment choisir entre l'autovalorisation et la valorisation d'ensemblse privilégier soi et privilégier le groupe.
Ou alors : "Il ne s'agit pas de choisir entre se privilégier soi et privilégier le groupe."
OrEn effet, les deux sont ienterelancées.
(Ma correction est au masculin pluriel pour s'accorder avec ma proposition au-dessus, mais votre féminin pluriel s'accorde effectivement avec " l'autovalorisation et la valorisation d'ensemble")
"Or" signifie une contradiction avec ce qui précède. Ici, je pense que vous voulez plutôt développer votre idée, je pense donc que "en effet" est plus approprié.
L'être- humain est une espèce sociale.
Il ne peut jamais survivre indépentedamment.
Pour qu'ils puissent vivre pleinement, iles êtres humains doivent s'entraider.
Il faut mettre "entraider" au pluriel car on ne peut pas s'entraider tout seul.
Que ce soit l'il s'agisse d'agriculture, lade fabrication d'outils ou bien de l'éducation d'es enfants, on arrive à optimiser la survie ela qualité de vie est meilleure si l'on partagante ses talents.
"Survie" est un terme très fort, c'est lutter pour ne pas mourir, alors que je pense que vous voulez plutôt parler de la qualité de vie ou du niveau de vie, dites-moi si je me trompe ?
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Très intéressant à lire ! J'ai surtout corrigé pour que ça sonne "français".
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Le bien-être individuel ou du groupe ? Le bien-être : individuel ou Pour une proposition avec deux options, on choisira plutôt 2 mots ou groupes de mots de la même catégorie grammaticale. Ici, "individuel" est un adjectif, tandis que "du groupe" est un complément du nom (introduit par la préposition "du"). L'adjectif qui se rapporte au groupe est : "collectif". On pourrait aussi écrire : "Faut-il préférer le bien-être de la personne ou celui du groupe ?" ("de la personne" / "du groupe" sont tous deux compléments du nom "bien-être"). |
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Sujet: Dans les sociétés contemporaines, la recherche du bien-être individuel est souvent présentée comme un droit fondamental. |
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Dans quelle mesure cette quête peut-elle entrer en conflit avec les exigences du bien commun ? |
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La quête du bien-être individuel entre en conflit avec les exigences du bien commun lorsqu'on privilige les besoins du seul aux besoins du groupe. La quête du bien-être individuel En français, on évite d'utiliser les mêmes mots de façon rapprochée, dans la mesure du possible. Ici, on pourrait notamment remplacer "entrer en conflit" avec "heurter". |
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C'est-à-dire, si l'on valorise une personne, on décide que les autres n'ont aucune valeur. C'est-à-dire On pourrait peut-être plutôt dire : "Favoriser une seule personne, c'est décider que les autres n'ont aucune valeur". "Valoriser" a plutôt le sens de mettre en valeur, par exemple en soulignant les qualités de quelqu'un ou de quelque chose. "Mettre en valeur" et "n'avoir aucune valeur" ne sont pas antonymes. Le contraire de "mettre en valeur", c'est plutôt "dévaloriser", tandis que le contraire de "n'avoir aucune valeur", c'est "avoir de l'importance". |
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Par exemple, s'il y a une famine dans une communauté, on décide de manger l'aliment qui reste au lieu de le partager avec le groupe. Par exemple, (proposition de phrase plus naturelle, il me semble) |
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Puisqu'on se valorise, on nuit au groupe. Puisqu'on se |
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On n'arrive pas à trouver une solution telle qu'on ne peut tous s'assaisir. On n'arrive pas à trouver une solution Assaisir quelqu'un de quelque chose = "Mettre quelqu'un en possession de quelque chose." Dans votre phrase, on écrirait donc plutôt : "On n'arrive pas à trouver une solution qui permette d'assaisir tout le monde de quelque chose". Mais pour être honnête, je ne connaissais pas le mot "assaisir", j'ai dû vérifier dans le dictionnaire, et je pense qu'il est rarement utilisé. Je ne suis d'ailleurs pas sûre que ma proposition corresponde bien à ce que vous vouliez dire. Quand je lis la suite de votre texte, je pense que vous voulez plutôt dire quelque chose comme "On n'arrive pas à trouver une solution qui allie les deux" (c'est-à-dire le bien-être individuel et le bien-être collectif). |
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Ce qu'on pert ici avec cette mentalité, c'est le manque d'exclusion dans les deux idéologies.
Je ne comprends pas ce que vous voulez dire. Est-ce que vous voulez dire quelque chose comme : "A vouloir opposer bien-être individuel et bien-être collectif, on perd ce que les deux ont en commun" ? |
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Il ne faut guère choisir entre l'autovalorisation et la valorisation d'ensemble. Il ne faut Ou alors : "Il ne s'agit pas de choisir entre se privilégier soi et privilégier le groupe." |
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Or, les deux sont interlancées.
(Ma correction est au masculin pluriel pour s'accorder avec ma proposition au-dessus, mais votre féminin pluriel s'accorde effectivement avec " l'autovalorisation et la valorisation d'ensemble") "Or" signifie une contradiction avec ce qui précède. Ici, je pense que vous voulez plutôt développer votre idée, je pense donc que "en effet" est plus approprié. |
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Que ce soit l'agriculture, la fabrication d'outil ou bien l'éducation d'enfant, on arrive à optimiser la survie en partagant ses talents. Qu "Survie" est un terme très fort, c'est lutter pour ne pas mourir, alors que je pense que vous voulez plutôt parler de la qualité de vie ou du niveau de vie, dites-moi si je me trompe ? |
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