Jan. 14, 2026
J'entame ma thèse chez une entreprise dans quelques mois. J'ai risqué de choisir une thèse qui sera difficile tant qu'elle sera intéressante. Malgré le défi, je pense que j'ai bien choisi le sujet dans le sens que c'est quelque chose dont j'ai hâte de travailler et c'est un sujet que je pense va m'améliorer beaucoup dans mon domaine. Je suis d'avis que pour bien achever une thèse, il faut connaître le sujet avant de l'entamer. Il y aura toujours des imprévus et l'échéance d'un devoir et toujours plus tôt qu'on pense. Je trouve que le sujet est bien défini du coup je bénéfice du fait que j'ai réussi à obtenir la thèse en avance ce qui me permet de commencer à me préparer. Jusqu'à maintenant, cela consiste principalement à comprendre toute la théorie et de faire quelques simulations afin de me familiariser de manière plus pratiquement à ce sujet.
En théorie, cette thèse est exactement le travail que j'aimerais faire, car elle correspond à beaucoup de critères que j'ai développés pendant mes études. Bien que j'aie trouvé la thèse présumée parfaite, la gravité de cette thèse ne m'a pas échappé. Jusqu'à maintenant, de tous les stages que j'ai achevés, il n'y a pas une seule qui m'avait plu. Je vois donc cette thèse comme une expérience pour éprouver la valeur de mes propres critères de travail. J'espère au fond de mon cœur qu'elle sera une expérience positive parce que cela m'assurera qu'il existe bien un chemin défini pour moi après presque six années d'études, mais sinon, cela impliquerait que je dois vraiment chercher quelque chose de nouveau en moi pour trouver mon propre chemin dans la vie. Je mentirais si je disais que ça ne me donne pas de souci, car j'avais l'impression d'être déjà sur ce chemin ces dernières six années. D'avoir traversé toute cette distance pour enfin n'avoir rien dans les mains...
En réalité, je reconnais qu'il y aura probablement pas trop de gens qui me rejoindront sur cette craint—de se soucier d'une craint qui n'est pas assurée d'arriver ne fait pas trop de sens—mais j'avoue que je réfléchis souvent, ce qui engendre beaucoup d'inquiétude en moi. Dans beaucoup de cas je dirais que de réfléchir est un grand pouvoir, mais je réalise aussi que c'est une arme à double tranchant et qu'il y a un prix qu'on paye si l'on l'utilise trop.
Malgré le défi, je pense que j'ai bien choisi le sujet dans le sens que c'est quelque chose dontsur lequel j'ai hâte de travailler et c'est un sujet quei, je pense, va me permettre de beaucoup m'améliorer beaucoup dans mon domaine.
"s'améliorer" : verbe pronominal (le sujet et l'objet sont identiques) = je m'améliore, tu t'améliores, le temps s'améliore, nous nous améliorons, etc.
Il existe aussi le verbe "améliorer quelque chose", mais on ne peut pas améliorer quelqu'un (sauf si on s'améliore soi-même). Dans ce cas-là, on va plutôt dire que quelque chose nous permet de nous améliorer (ça me permet de m'améliorer, ça te permet de t'améliorer, ça nous permet de nous améliorer, etc.).
Autre possibilité : utiliser plutôt "rendre meilleur" = "c'est un sujet qui, je pense, va vraiment me rendre meilleur dans mon domaine".
dont : quand le complément qu'il remplace commence par la préposition "de".
(j'ai hâte de travailler SUR ce sujet = le sujet sur lequel j'ai hâte de travailler / je t'ai parlé DE ce sujet = le sujet dont je t'ai parlé)
"c'est un sujet que je pense va m'améliorer" : le sujet grammatical du verbe "va" est "un sujet", remplacé par le pronom "que", mais "que" ne peut pas être sujet grammatical, seulement complément d'objet, le pronom relatif qu'on utilise comme sujet grammatical, c'est toujours "qui".
Récapitulatif des pronoms relatifs (pronom = remplace un groupe nominal)
- qui = sujet
- que = objet direct (sans préposition)
- dont = complément indirect (avec préposition "de")
Il y aura toujours des imprévus et l'échéance d'un devoir est toujours plus tôt qu'on pense.
Je trouve que lemon sujet est bien défini, du coup je bénéfice du fait que j'ai réussi à obtenir lma thèse en avance, ce qui me permet de commencer à me préparer.
du coup = à réserver pour l'oral (très bien pour l'oral), mais ne pas utiliser à l'écrit.
Jusqu'à maintenant, cela consiste principalement à comprendre toute la théorie et deà faire quelques simulations afin de me familiariser de manière plus pratiquement à (concrète ?) avec ce sujet.
"cela consiste à comprendre + à faire quelques simulations"
"de manière plus + adjectif" (pratique = adjectif / pratiquement = adverbe)
"se familiariser avec" un sujet
Jusqu'à maintenant, deparmi tous les stages que j'ai achevés, il n'y en a pas une seule qui m'avait plu.
On peut aussi écrire "il n'y en a pas un seul qui m'ait plu", la nuance de sens entre l'indicatif et le subjonctif est très mince ici.
(Indicatif = on énonce un fait.
Subjonctif = on émet l'hypothèse qu'un ou plusieurs stages auraient pu plaire, même si ça n'a finalement pas été le cas.)
Je mentirais si je disais que ça ne me donne pas de souci, car j'avais l'impression d'être déjà sur ce chemin ces six dernières six années.
D'avoir traversé toute cette distance pour enà la fin n'avoir rien dans les mains...
Le terme "distance" ne me semble pas approprié parce qu'il ne se prête pas à la métaphore, il évoque vraiment juste une distance en km.
"d'avoir parcouru tout ce chemin" sonne mieux, mais vous avez déjà utilisé "chemin" dans la phrase précédente.
Donc peut-être :
"Je mentirais si je disais que ça ne me donne pas de souci, car j'avais l'impression d'être déjà sur cette voie ces six dernières années. Mais d'avoir parcouru tout ce chemin pour à la fin n'avoir rien dans les mains..."
En réalité, je reconnais qu'il n'y aura probablement pas trobeaucoup de gens qui me rejoindront sur cette craint—dee - se soucier d'une craint qui n'est pas assurée d'e dont on n'est même pas sûre qu'elle arrivera ne fait pas trop devraiment sens— - mais j'avoue que je réfléchis souvent, ce qui engendre beaucoup d'inquiétude en moi.
Dans beaucoup de cas, je dirais que de réfléchir est un grand pouvoir, mais je réalise aussi que c'est aussi une arme à double tranchant et qu'il y a un prix qu'onà payer si l'on l'utilise trop.
Quand le verbe à l'infinitif est sujet grammatical d'un verbe conjugué, on ne met généralement pas de préposition devant ("réfléchir est un grand pouvoir" et pas "de réfléchir", ou alors, il faut dire "la capacité de réfléchir est un grand pouvoir").
"un prix à payer" = expression
"si on l'utilise trop" = on a déjà " l' " devant "utilise", donc ça ne sonne pas bien de dire "si l'on l'utilise", mais sinon, "si l'on + verbe" est tout-à-fait correct.
Feedback
Excellent niveau de français. Bonne chance pour votre thèse.
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Je commence ma thèse bientôt... |
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J'entame ma thèse chez une entreprise dans quelques mois. |
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J'ai risqué de choisir une thèse qui sera difficile tant qu'elle sera intéressante. |
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Malgré le défi, je pense que j'ai bien choisi le sujet dans le sens que c'est quelque chose dont j'ai hâte de travailler et c'est un sujet que je pense va m'améliorer beaucoup dans mon domaine. Malgré le défi, je pense que j'ai bien choisi le sujet dans le sens que c'est quelque chose "s'améliorer" : verbe pronominal (le sujet et l'objet sont identiques) = je m'améliore, tu t'améliores, le temps s'améliore, nous nous améliorons, etc. Il existe aussi le verbe "améliorer quelque chose", mais on ne peut pas améliorer quelqu'un (sauf si on s'améliore soi-même). Dans ce cas-là, on va plutôt dire que quelque chose nous permet de nous améliorer (ça me permet de m'améliorer, ça te permet de t'améliorer, ça nous permet de nous améliorer, etc.). Autre possibilité : utiliser plutôt "rendre meilleur" = "c'est un sujet qui, je pense, va vraiment me rendre meilleur dans mon domaine". dont : quand le complément qu'il remplace commence par la préposition "de". (j'ai hâte de travailler SUR ce sujet = le sujet sur lequel j'ai hâte de travailler / je t'ai parlé DE ce sujet = le sujet dont je t'ai parlé) "c'est un sujet que je pense va m'améliorer" : le sujet grammatical du verbe "va" est "un sujet", remplacé par le pronom "que", mais "que" ne peut pas être sujet grammatical, seulement complément d'objet, le pronom relatif qu'on utilise comme sujet grammatical, c'est toujours "qui". Récapitulatif des pronoms relatifs (pronom = remplace un groupe nominal) - qui = sujet - que = objet direct (sans préposition) - dont = complément indirect (avec préposition "de") |
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Je suis d'avis que pour bien achever une thèse, il faut connaître le sujet avant de l'entamer. |
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Il y aura toujours des imprévus et l'échéance d'un devoir et toujours plus tôt qu'on pense. Il y aura toujours des imprévus et l'échéance d'un devoir est toujours plus tôt qu'on pense. |
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Bien que j'aie trouvé la thèse présumée parfaite, la gravité de cette thèse ne m'a pas échappé. |
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Je trouve que le sujet est bien défini du coup je bénéfice du fait que j'ai réussi à obtenir la thèse en avance ce qui me permet de commencer à me préparer. Je trouve que du coup = à réserver pour l'oral (très bien pour l'oral), mais ne pas utiliser à l'écrit. |
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Jusqu'à maintenant, cela consiste principalement à comprendre toute la théorie et de faire quelques simulations afin de me familiariser de manière plus pratiquement à ce sujet. Jusqu'à maintenant, cela consiste principalement à comprendre toute la théorie et "cela consiste à comprendre + à faire quelques simulations" "de manière plus + adjectif" (pratique = adjectif / pratiquement = adverbe) "se familiariser avec" un sujet |
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En théorie, cette thèse est exactement le travail que j'aimerais faire, car elle correspond à beaucoup de critères que j'ai développés pendant mes études. |
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Jusqu'à maintenant, de tous les stages que j'ai achevés, il n'y a pas une seule qui m'avait plu. Jusqu'à maintenant, On peut aussi écrire "il n'y en a pas un seul qui m'ait plu", la nuance de sens entre l'indicatif et le subjonctif est très mince ici. (Indicatif = on énonce un fait. Subjonctif = on émet l'hypothèse qu'un ou plusieurs stages auraient pu plaire, même si ça n'a finalement pas été le cas.) |
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Je vois donc cette thèse comme une expérience pour éprouver la valeur de mes propres critères de travail. |
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J'espère au fond de mon cœur qu'elle sera une expérience positive parce que cela m'assurera qu'il existe bien un chemin défini pour moi après presque six années d'études, mais sinon, cela impliquerait que je dois vraiment chercher quelque chose de nouveau en moi pour trouver mon propre chemin dans la vie. |
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Je mentirais si je disais que ça ne me donne pas de souci, car j'avais l'impression d'être déjà sur ce chemin ces dernières six années. Je mentirais si je disais que ça ne me donne pas de souci, car j'avais l'impression d'être déjà sur ce chemin ces six dernières |
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D'avoir traversé toute cette distance pour enfin n'avoir rien dans les mains... D'avoir traversé toute cette distance pour Le terme "distance" ne me semble pas approprié parce qu'il ne se prête pas à la métaphore, il évoque vraiment juste une distance en km. "d'avoir parcouru tout ce chemin" sonne mieux, mais vous avez déjà utilisé "chemin" dans la phrase précédente. Donc peut-être : "Je mentirais si je disais que ça ne me donne pas de souci, car j'avais l'impression d'être déjà sur cette voie ces six dernières années. Mais d'avoir parcouru tout ce chemin pour à la fin n'avoir rien dans les mains..." |
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En réalité, je reconnais qu'il y aura probablement pas trop de gens qui me rejoindront sur cette craint—de se soucier d'une craint qui n'est pas assurée d'arriver ne fait pas trop de sens—mais j'avoue que je réfléchis souvent, ce qui engendre beaucoup d'inquiétude en moi. En réalité, je reconnais qu'il n'y aura probablement pas |
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Dans beaucoup de cas je dirais que de réfléchir est un grand pouvoir, mais je réalise aussi que c'est une arme à double tranchant et qu'il y a un prix qu'on paye si l'on l'utilise trop. Dans beaucoup de cas, je dirais que Quand le verbe à l'infinitif est sujet grammatical d'un verbe conjugué, on ne met généralement pas de préposition devant ("réfléchir est un grand pouvoir" et pas "de réfléchir", ou alors, il faut dire "la capacité de réfléchir est un grand pouvoir"). "un prix à payer" = expression "si on l'utilise trop" = on a déjà " l' " devant "utilise", donc ça ne sonne pas bien de dire "si l'on l'utilise", mais sinon, "si l'on + verbe" est tout-à-fait correct. |
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