yesterday
Salut ! Aujourd’hui, j'ai lu un article sur la fréquence d'épuisement professionnel dans la génération Z dans un journal canadien et bilingue, « La Conversation/The Conversation ». C'est quelque chose que j'ai certainement connu dans ma vie professionnelle jusqu'à présent. D'après l'auteur, il y a beaucoup des choses qui se combinent pour augmenter le risque de développer l’épuisement professionnel : comme comment nos places de travail sont changées après l'avènement du Coronavirus, l'augmentation du coût de vie, l'intégration de l'IA dans nos travails, ou le « mort du contrat social » (c'est a dire, d'après l'article, que l'obtention d'un diplôme universitaire n'assure encore un boulot car avant). L'auteur à proposé des choses qu'on peut faire pour améliorer la situation, mais je pense que ces propositions ne sont pas suffisants. On peut dire que « vous n’êtes pas seul », mais cela ne change rien. De plus, on peut aussi dire que la socialisation est un remède efficace pour l'épuisement professionnel, comme tous les services des ressources humaines d'aujourd'hui. Ces sont juste des gouttes dans le seau proverbial (je ne sais pas si cette idiome se traduit bien). Je pense que le problème est encore plus grand : si on doit travailler juste pour survivre, on n'aimeras jamais vraiment nos travails. La racine de la problème se trouve dans l'approche du travail dans notre société. Je vous propose un exemple: même si on aime les spaghetti, on ne veux pas les manger chaque jour parce qu'il peut devenir dégoûtant si on l'a trop souvent. Je dirais que le travail, c'est probablement le même.
Merci pour votre aide !
Hi! Today, I read an article on the prevalence of burnout in Gen Z in a bilingual Canadian journal, "La Conversation/The Conversation." This is something that I've definitely experienced in my career thus far. According to the author, there are a bunch of things that compound to increase the risk of developing burnout: like how our workplaces have changed since Covid-19, the increase in cost of living, the addition of AI at work, or the "death of the social contract" (meaning, according to the author, that getting a university degree doesn't guarantee a job like it used to). The author proposed some things that we can do to improve the situation, but I think that these suggestions are not enough. We can say "You aren't alone," but it doesn't actually change anything. We can also say that socializing is an effective remedy for burnout, like every HR department today. These are just mere drops in the proverbial bucket. I think the problem is much more great than that: if we must work to survive, we will never really enjoy our jobs. The root of the problem can be found in the way our society approaches work. Here's an example: even if you love spaghetti, you wouldn't want to eat it every day because it it would become disgusting if you ate it every day. I would say that work is probably the same.
Thank you for your help!
Salut !
Aujourd’hui, j'ai lu un article sur la fréquence de l'épuisement professionnel dans la génération Z dans un journal canadien et bilingue, « La Conversation/The Conversation ».
The frequency of this definite thing => de L'épuisement
C'est quelque chose que j'ai certainembient connu dans ma vie professionnelle jusqu'à présent.
"certainement" implies a strong probability. If you mean you have indeed experimented it, "bien connu" would work
D'après l'auteur, il y a beaucoup des choses qui se combinent pour facteurs combinés qui augmenternt le risque de développer l’épuisement professionnel : comme comment nos places de travail sont changées après l'avènement dule changement de lieu(x) de travail quand le Coronavirus est arrivé, l'augmentation du coût de la vie, l'intégration de l'IA dans nostre travail/nos emplois, ou lea « mort du contrat social » (c'est a -à-dire, d'après l'article, que l'obtention d'un diplôme universitaire n'assure encoreplus un boulot caromme avant).
I've rephrased the beginning for something clearer and more natural
Indefinite quantity after a "de" preposition = zero article => beaucoup DE facteurs, peu DE facteurs, plus/moins DE facteurs...
"beaucoup DES [de+les] facteurs" would be definite, many of the factors from a different group
You'd say "faire un épuisement professionnel", as we say "faire un burn out" (if you meant "épuisement professionnel" in the exact same sense as "burn out"), but not "développer". You don't need any verb here anyway, "augmenter le risque de..." is enough
A place you work in is "un lieu de travail"
"how our work places have changed" would be a very natural syntax in English, but not in French. The simpler, the better
"l'avènement" is correct, albeit quite literary: "quand le Coronavirus est arrivé" would be much more natural, honestly
"travail" is pluralized into "travAUX" when it's about concrete working activities, like "travaux" on a construction site
"travail" in the sense "position, job" has no plural, so we use "emplois" (you can keep the singular as well)
"mort" is feminine => LA mort
Hyphens to connect the nouns forming a compound word => c'est-à-dire
not... anymore... = ne.... plus... => n'assure plus
like before = comme avant
L'auteur àa proposé des choses qu'on peuouvait faire pour améliorer la situation, mais je pense que ces propositions ne sont pas suffisantes.
à = on, at, to (preposition)
a = has (form of "avoir", here used as an auxiliary verb)
Sequence of tenses => qu'on POUVAIT
The present tense would be right as well, as it's always true the author suggests solutions through his book (this is the tense I'd pick here)
All nouns suffixed in -tion (like "proposition") are feminine => suffisantEs
On peut dire que « vous n’êtes pas seul », mais cela ne change rien.
You don't need "que" before reported speech
De plus, on peut aussi dire que la socialisationrencontrer du monde est un remède efficace pour l'épuisement professionnel, comme tous les services des ressources humaines d'[le font aujourd'hui. ?]
"la socialisation" normally is the fact of integrated into a group by understanding the rules and codes of conduct of this group (it's mostly said about some animals or young kids learning to integrate into society), or it can mean "to make socialist"!. Using it in the English sense is an anglicism...
I'm not sure I've grasped the end: socializing is a solution just like HR services are, or socializing is a solution, like HR services say it is? I've understood the latter and reformulated so it's clearer
Ces sont juste des gouttes dans le vaseau proverbial (je ne sais pas si cette idiome se proverbe est bien traduit bien).
"ces" is a demonstrative, never a pronoun
ça se traduit bien = it can be easily translated
c'est bien traduit = it's correctly translated (here in this particular context)
"proverbial" would be understood (albeit it's not very natural), but you'd need to say "vase", since in French you say "c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase"
Je pense que le problème est encore plus grandlarge : si on doit travailler juste pour survivre, on n'aimeras jamais vraiment nosson travails.
When a problem encompasses more elements/topics that the ones you've defined it with, it's " plus large"
A problem is "plus grand" when it's more serious, has more impact
-s never ever is a 3pS ending in the future indicative tense => j'aimerAI, tu aimerAS, il/elle/on aimerA
"son" ("one's") here, corresponding to a very impersonal "son"
La racine de lau problème se trouve dans l'approche du travail dans notre société.
"problème" is masculine => DU [de+le] problème
Something clearer that would avoid repeating "dans" => se trouve dans la manière dont notre société conçoit le travail
Je dirais que le travail, c'est probablement lea même chose.
Merci pour votre aide !
|
Pourquoi L'épuisement professionelle est-il si fréquent ? |
|
Salut ! This sentence has been marked as perfect! |
|
Aujourd’hui, j'ai lu un article sur la fréquence d'épuisement professionnel dans la génération Z dans un journal canadien et bilingue, « La Conversation/The Conversation ». Aujourd’hui, j'ai lu un article sur la fréquence de l'épuisement professionnel dans la génération Z dans un journal canadien et bilingue, « La Conversation/The Conversation ». The frequency of this definite thing => de L'épuisement |
|
C'est quelque chose que j'ai certainement connu dans ma vie professionnelle jusqu'à présent. C'est quelque chose que j'ai "certainement" implies a strong probability. If you mean you have indeed experimented it, "bien connu" would work |
|
D'après l'auteur, il y a beaucoup des choses qui se combinent pour augmenter le risque de développer l’épuisement professionnel : comme comment nos places de travail sont changées après l'avènement du Coronavirus, l'augmentation du coût de vie, l'intégration de l'IA dans nos travails, ou le « mort du contrat social » (c'est a dire, d'après l'article, que l'obtention d'un diplôme universitaire n'assure encore un boulot car avant). D'après l'auteur, il y a beaucoup de I've rephrased the beginning for something clearer and more natural Indefinite quantity after a "de" preposition = zero article => beaucoup DE facteurs, peu DE facteurs, plus/moins DE facteurs... "beaucoup DES [de+les] facteurs" would be definite, many of the factors from a different group You'd say "faire un épuisement professionnel", as we say "faire un burn out" (if you meant "épuisement professionnel" in the exact same sense as "burn out"), but not "développer". You don't need any verb here anyway, "augmenter le risque de..." is enough A place you work in is "un lieu de travail" "how our work places have changed" would be a very natural syntax in English, but not in French. The simpler, the better "l'avènement" is correct, albeit quite literary: "quand le Coronavirus est arrivé" would be much more natural, honestly "travail" is pluralized into "travAUX" when it's about concrete working activities, like "travaux" on a construction site "travail" in the sense "position, job" has no plural, so we use "emplois" (you can keep the singular as well) "mort" is feminine => LA mort Hyphens to connect the nouns forming a compound word => c'est-à-dire not... anymore... = ne.... plus... => n'assure plus like before = comme avant |
|
L'auteur à proposé des choses qu'on peut faire pour améliorer la situation, mais je pense que ces propositions ne sont pas suffisants. L'auteur à = on, at, to (preposition) a = has (form of "avoir", here used as an auxiliary verb) Sequence of tenses => qu'on POUVAIT The present tense would be right as well, as it's always true the author suggests solutions through his book (this is the tense I'd pick here) All nouns suffixed in -tion (like "proposition") are feminine => suffisantEs |
|
On peut dire que « vous n’êtes pas seul », mais cela ne change rien. On peut dire You don't need "que" before reported speech |
|
De plus, on peut aussi dire que la socialisation est un remède efficace pour l'épuisement professionnel, comme tous les services des ressources humaines d'aujourd'hui. De plus, on peut aussi dire que "la socialisation" normally is the fact of integrated into a group by understanding the rules and codes of conduct of this group (it's mostly said about some animals or young kids learning to integrate into society), or it can mean "to make socialist"!. Using it in the English sense is an anglicism... I'm not sure I've grasped the end: socializing is a solution just like HR services are, or socializing is a solution, like HR services say it is? I've understood the latter and reformulated so it's clearer |
|
Ces sont juste des gouttes dans le seau proverbial (je ne sais pas si cette idiome se traduit bien). Ce "ces" is a demonstrative, never a pronoun ça se traduit bien = it can be easily translated c'est bien traduit = it's correctly translated (here in this particular context) "proverbial" would be understood (albeit it's not very natural), but you'd need to say "vase", since in French you say "c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase" |
|
Je pense que le problème est encore plus grand : si on doit travailler juste pour survivre, on n'aimeras jamais vraiment nos travails. Je pense que le problème est encore plus When a problem encompasses more elements/topics that the ones you've defined it with, it's " plus large" A problem is "plus grand" when it's more serious, has more impact -s never ever is a 3pS ending in the future indicative tense => j'aimerAI, tu aimerAS, il/elle/on aimerA "son" ("one's") here, corresponding to a very impersonal "son" |
|
La racine de la problème se trouve dans l'approche du travail dans notre société. La racine d "problème" is masculine => DU [de+le] problème Something clearer that would avoid repeating "dans" => se trouve dans la manière dont notre société conçoit le travail |
|
Je vous propose un exemple: même si on aime les spaghetti, on ne veux pas les manger chaque jour parce qu'il peut devenir dégoûtant si on l'a trop souvent. |
|
Je dirais que le travail, c'est probablement le même. Je dirais que le travail, c'est probablement l |
|
Merci pour votre aide ! This sentence has been marked as perfect! |
You need LangCorrect Premium to access this feature.
Go Premium