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Les pays francophones en Océanie

Il y a quatre principaux pays qui parlent le français en Océanie : la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, le Wallis-et-Futuna, et le Vanuatu. Les dialectes de français utilisés par ces pays sont un peu différents du français de l’hexagone, principalement l’accent et les emprunts aux langues autochtones. Des exemples de les emprunts incluent « kakoune » pour un coup de poing, « popinée » pour une femme mélanésienne ou « doghi » pour un sorcier ou un esprit malefique. En outre, en Nouvelle-Calédonie les gens européens sont appelés les « Caldoches » et les gens mélanésiens sont appelés les « Canaques » ou les « Kanaks ». La proportion de personnes qui parlent le français était enregistrée à 80 % de personnes de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française, 75 % de Wallis-et-Futuna et seulement environ 30 % de Vanuatu en 2003, mais l’influence de français dans cette région est en croissance. Mais, bien que la progression du français soit utile pour leur connexion avec le monde entier, il est regrettable qu’il aussi supplante les langues autochtones en même temps. La mort d’une langue est toujours une tragédie, donc j'espère que ces pays peuvent trouver un équilibre entre le français et les langues polynésie et mélanésie.

Corrections

Les pays francophones en d'Océanie

Il y a quatre principaux pays qui parlent le français en Océanie : la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, le Wallis-et-Futuna, et le Vanuatu.

Les dialectes de français utilisés pardans ces pays sont un peu différents du français de l’hexagone, principalement les accents et les emprunts aux langues autochtones.

Je dirais plutôt "dans ces pays", car avec "par ces pays" j'ai l'impression que c'est comme si c'était au niveau de l'état ou du gouvernement plutôt que par la population.
ça me semble plus naturel en mettant "accents" au pluriel, comme pour "emprunts"

Des exemples de lces emprunts incluent « kakoune » pour un coup de poing, « popinée » pour une femme mélanésienne ou « doghi » pour un sorcier ou un esprit maleéfique.

En outre, en Nouvelle-Calédonie les gens eEuropéens sont appelés les « Caldoches » et les gens mMélanésiens sont appelés les « Canaques » ou les « Kanaks ».

LEn 2003, la proportion de personnes qui parleant le français était enregistrée à 80 % de personnes dede 80 % en Nouvelle-Calédonie et den Polynésie française, de 75 % deà Wallis-et-Futuna, et seulement d'environ 30 % den Vanuatu en 2003, mais l’influence deu français dans cette région est en croissance.

Une phrase un peu compliquée à corriger.
Peut-être qu'il vaudrait mieux la couper en plusieurs phrases pour simplifier

Mais, bien que la progression du français soit utile pour leur connexion avec le monde entierreste du monde, il est regrettable qu’il aussi supplante les langues autochtones en même temps.

"aussi" est redondant avec "en même temps"

La mort d’une langue est toujours une tragédie, donc j'espère que ces pays peuveourront trouver un équilibre entre le français et les langues polynésien et mélanésien.

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Bon français, et merci pour vos articles intéressants :-)

Les pays francophones en Océanie


Les pays francophones en d'Océanie

Il y a quatre principaux pays qui parlent le français en Océanie : la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, le Wallis-et-Futuna, et le Vanuatu.


Il y a quatre principaux pays qui parlent le français en Océanie : la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, le Wallis-et-Futuna, et le Vanuatu.

Les dialectes de français utilisés par ces pays sont un peu différents du français de l’hexagone, principalement l’accent et les emprunts aux langues autochtones.


Les dialectes de français utilisés pardans ces pays sont un peu différents du français de l’hexagone, principalement les accents et les emprunts aux langues autochtones.

Je dirais plutôt "dans ces pays", car avec "par ces pays" j'ai l'impression que c'est comme si c'était au niveau de l'état ou du gouvernement plutôt que par la population. ça me semble plus naturel en mettant "accents" au pluriel, comme pour "emprunts"

Des exemples de les emprunts incluent « kakoune » pour un coup de poing, « popinée » pour une femme mélanésienne ou « doghi » pour un sorcier ou un esprit malefique.


Des exemples de lces emprunts incluent « kakoune » pour un coup de poing, « popinée » pour une femme mélanésienne ou « doghi » pour un sorcier ou un esprit maleéfique.

En outre, en Nouvelle-Calédonie les gens européens sont appelés les « Caldoches » et les gens mélanésiens sont appelés les « Canaques » ou les « Kanaks ».


En outre, en Nouvelle-Calédonie les gens eEuropéens sont appelés les « Caldoches » et les gens mMélanésiens sont appelés les « Canaques » ou les « Kanaks ».

La proportion de personnes qui parlent le français était enregistrée à 80 % de personnes de Nouvelle-Calédonie et de Nouvelle-Calédonie, 75 % de Wallis-et-Futuna et seulement environ 30 % de Vanuatu en 2003, mais l’influence de français dans cette région est en croissance.


Mais, bien que la progression du français soit utile pour leur connexion avec le monde entier, il est regrettable qu’il aussi supplante les langues autochtones en même temps.


Mais, bien que la progression du français soit utile pour leur connexion avec le monde entierreste du monde, il est regrettable qu’il aussi supplante les langues autochtones en même temps.

"aussi" est redondant avec "en même temps"

La mort d’une langue est toujours une tragédie, donc j'espère que ces pays peuvent trouver un équilibre entre le français et les langues polynésie et mélanésie.


La mort d’une langue est toujours une tragédie, donc j'espère que ces pays peuveourront trouver un équilibre entre le français et les langues polynésien et mélanésien.

La proportion de personnes qui parlent le français était enregistrée à 80 % de personnes de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française, 75 % de Wallis-et-Futuna et seulement environ 30 % de Vanuatu en 2003, mais l’influence de français dans cette région est en croissance.


LEn 2003, la proportion de personnes qui parleant le français était enregistrée à 80 % de personnes dede 80 % en Nouvelle-Calédonie et den Polynésie française, de 75 % deà Wallis-et-Futuna, et seulement d'environ 30 % den Vanuatu en 2003, mais l’influence deu français dans cette région est en croissance.

Une phrase un peu compliquée à corriger. Peut-être qu'il vaudrait mieux la couper en plusieurs phrases pour simplifier

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