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Jour 17 : Petit pays

« Je ne sais pas comment cette histoire a commencé » et « Mais je souviens comment tout a commencé » sont la première et la dernière phrase du roman « Petit Pays » de Gaël Faye. Elles montent la grandissante de Gaby qui a commencé de comprendre le monde par se demandant. Ce livre parle de la guerre des Tutsi et des Hutus d'un point vue d'enfant, la transformation d'un enfant à un adulte, l'amour de mère à ses enfants et la racine. La guerre est sans doute douloureuse mais il y a quand même des gens qui ne lâchent prise, qui gardent toujours l'amour pour vie. Comme dit Prothé : « On s'étonne d'être encore là, d'entendre le coq chanter, de voir la lumière sur les collines... Demain, le soleil se lèvera et on essai sera en une. »

J'aime bien cette histoire parce que la narrative est calme et aussi il y a toujours de l'espoir malgré tous les mal et l’absurdité. Ce n'est pas de contre qui se termine toujours avec un bon résultat mais au contraire, c'est comme la vie, il y a toujours de regrettes et de blessures. Mais c’est comme ça qu’on devient la personne qu’on est. En traversant les pages, Gaby a grandi et moi, je passais de très bons petits-matins avec ce livre.
1 month, 2 weeks ago
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nampoina
6.8
1 month ago
Jour 17 : Petit pays
« Je ne sais pas comment cette histoire a commencé » et « Mais je me souviens comment tout a commencé » sont la première et la dernière phrase du roman « Petit Pays » de Gaël Faye.
« Je ne sais pas comment cette histoire a commencé » et « Mais je souviens comment tout a commencé » sont la première et la dernière phrase du roman « Petit Pays » de Gaël Faye.
Elles montent la grandissante de Gaby qui a commencé de comprendre le monde paren se demandant.
Elles montent la grandissante de Gaby qui a commencé de comprendre le monde par se demandant.
Ce livre parle de la guerre des Tutsi et des Hutus d'un point vue d'enfant, la transformation d'un enfant àen un adulte, l'amour d'une mère à ses enfants et la racine.
Ce livre parle de la guerre des Tutsi et des Hutus d'un point vue d'enfant, la transformation d'un enfant à un adulte, l'amour de mère à ses enfants et la racine.
La guerre est sans doute douloureuse mais il y a quand même des gens qui ne lâchent pas prise, qui gardent toujours l'amour pour la vie.
Ne ... pas
La guerre est sans doute douloureuse mais il y a quand même des gens qui ne lâchent prise, qui gardent toujours l'amour pour vie.
Comme dit Prothé : « On s'étonne d'être encore là, d'entendre le coq chanter, de voir la lumière sur les collines...
Demain, le soleil se lèvera et on essai sera en une.
»
J'aime bien cette histoire parce que la narrative est calme et aussi il y a toujours de l'espoir malgré tous les mal et l’absurdité.
Ou bien les maux (au pluriel)
J'aime bien cette histoire parce que la narrative est calme et aussi il y a toujours de l'espoir malgré tous les mal et l’absurdité.
Ce n'est pas dune contre qui se termine toujours avec un bon résultat mais au contraire, c'est comme la vie, il y a toujours de regrettes et des blessures.
Une contes qui de termine toujours bien est plus naturel
Ce n'est pas de contre qui se termine toujours avec un bon résultat mais au contraire, c'est comme la vie, il y a toujours de regrettes et de blessures.
Mais c’est comme ça qu’on devient la personne qu’on est.
En traversant les pages, Gaby a grandi et moi, je passais de très bons petits-matins avec ce livre.

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